Comment est diagnostiqué un incident musculaire chez le chien de sport ?

Le diagnostic de l’accident musculaire s’avère difficile … il consiste en un examen visuel, une palpation des structures musculaires symétriques et l’étude des commémoratifs.

Le chien de sport n’extériorise que peu la douleur ainsi le chien peut ne présenter aucune boiterie, ni de douleur franche mais une simple baisse de performance ou une modification de l’allure.

Des clichés radiographiques des zones en cause peuvent être pris afin d’éliminer tout diagnostic de fracture ou d’avulsion.

Il est également possibles de réaliser des explorations fonctionnelles en réalisant des dosages biochimiques. En effet, lors d’une destruction musculaire, la quantité de créatine circulante augmente dans la circulation générale. Cependant, cette augmentation n’est pas spécifique (puisqu’elle est naturelle chez le chien de sport suite à une séance de travai). L‘échographie, le scanner et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) donnent également une vue directe du muscle et de l’ensemble de la région, remplaçant ainsi très avantageusement les clichés radiographiques standard.

La radiologie standard n’a que peu d’intérêt dans le diagnostic de lésion musculaire. Elle est réalisée surtout pour éliminer un autre diagnostic et pour rechercher une atteinte osseuse après un traumatisme violent ou un arrachement. Elle est complémentaire de l’examen échographique qui lui est centré presque exclusivement sur l’étude des parties molles. L’échographie permet de préciserl’étendue des lésions musculaires (dissociation  ou rupture de fibres, volume, localisation des hématomes).

L’IRM est l’examen le plus performant pour faire le diagnostic d’une lésion musculaire. Cependant le coût et surtout la disponibilité de l’IRM en limite l’accès … ses indications doivent de ce fait être précises et limitées.

Dans tous les cas de lésions musculaires et pour obtenir une bonne récupération musculaire, il faut absolument éviter :

* de masser les masses musculaires du chien lors de processus aigu !

* d’autoriser l’appui lors de rupture partielle ou totale des fibres musculaires

* de ne pas respecter le temps de repos

* d’immobiliser sous plâtre

* de rééduquer trop tôt c’est-à-dire avant cicatrisation

Références : Virginie  FOURIEZ – LABLÉE

Les éléments de cet article sont donnés à titre informatif !  Votre vétérinaire reste votre meilleur interlocuteur en cas de problèmes de santé de votre compagnon !  Et rappelez vous … un diagnostic ne peut être réalisé que par votre vétérinaire !

traineau

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