Quand l’être cher nous quitte …

 

décès

Nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre au départ de nos compagnons …

Vous trouverez ci dessous la liste des cimetières et crématoriums en France …

Ain (01)

CIAF (Incinération)
Columbarium de Château-Gaillard
255, rue Charles de Gaulle
01500 CHATEAU GAILLARD
Tel : 04 74 38 72 20

 

Allier (03)

Colline des Souvenirs (Cimetière)
Les Calbats
03230 GARNAT SUR ENGIEVRE
Tel : 04 70 42 47 00

 

Alpes Maritimes (06)

Cimetière des Animaux d’Agrèment
Vallon des Vaux
06800 CAGNES SUR MER
Tel : 04 93 31 56 42

Société Animal Respect
2040 Chemin de Saint Bernard
06220 Vallauris
Tél : 04 93 64 39 40
mail@animalrespect.com
http://www.animalrespect.com

 

Aude (11)

Cimetière animalier L’enclos à Narbonne
L’ENCLOS
11100 NARBONNE
Tel :  04 68 93 46 23
Port :  06 15 31 02 61

 

Bouches du Rhône (13)

Acine Vet (Incinération)
Quartier Mazargues
13120 GARDANNE
Tel :  04 42 50 22 06 /  04 42 51 20 30

A.P.A.C. (Incinération)
2, Rue Draille Triballes
13127 VITROLLES
Tél :  04 42 79 72 95 /  06 07 83 70 72

Cimetière animalier
Dominique HUART
Les Infernets
13840 ROGNES
Tél :  04 42 50 22 06

 

Calvados (14)

Cimetière animalier
Forêt de Grimbosq
14000 CAEN
Tél :  02 31 86 28 80

 

Charente Maritime (17)

Incinération des animaux familiers
19, Rue Copernic
17440 AYTRE
Tél :  05 46 44 36 96

 

Côte d’Or (21)

Centre d’incinération Bourguignon
5, Boulevard Eiffei
21600 LONGVIC
Tél :  03 80 31 86 86

 

Dordogne (24)

Cimetière et incinération
La Croisée des Chemins
24220 BERBUGUIERES

 

Eure (27)

Les jardins du souvenir (cimetière)
Route de Gournay
27120 DOUAINS
Tel :  02 32 52 75 14 /  02 32 52 75 17

 

Gard (30)

Centre d’incinération Crémanim
Route de Montpellier
30000 NIMES
Tél :  04 66 84 57 80

 

Haute-Garonne (31)

Cimetière animalier
Maurice MASSONNIER
Chemin Buherle
31870 BEAUMONT SUR LEZE
Tél :  05 61 08 77 16

TOULOUSE Assistance aux animaux (Incinération)
La Riverotte
31810 CLERMONT LE FORT
Tél :  05 61 08 23 46

 

Gironde (33)

Cimetière Crématorium Animalier
2780, avenue St Médard d’Eyrans
33140 CADAUJAC
Tel :  05 56 72 65 03

 

Hérault (34)

Services Animaux Domestiques (Incinération)
ZA Mijoulon
28, rue Carrières
34680 St GEORGES D’ORQUES
Tel :  04 67 75 63 66

 

Lot (46)

L’envol
Route d’Arbussac
46170 St PAUL DE LOUBRESSAC
Tél :  05.65.21.68.36 –  06.31.03.56.38

 

Maine et Loire (49)

Cimetière d’animaux de l’Ouest
Route de Baugé
49430 DURTAL
Contact : cimetiere.animaux@gmail.com

 

Champagne-Ardennes (51)

La vallée tranquille
8, rue de Montoison
51400 PROSNES
Tél :  03.26.61.71.17 /  06.07.70.30.12
http://www.lavalleetranquille.fr/

 

Nièvre (58)

Nuage incinération
21, Rue des Bancs Vieux
58400 LA CHARITE SUR LOIRE
Tél :  03 86 70 09 46

 

Nord (59)

Compagnie d’Incinération des Animaux Familiers
5, chemin de Boussières
BP 25
59157 BEAUVOIS EN CAMBRESIS
Tel :  03 27 76 19 83

 

Oise (60)

Cimetière animalier de l’Oise
Avenue de la Commune de Paris
60340 SAINT LEU D’ESSERENT
Tél :  03 44 56 76 00

 

Orne (61)

Incinération des Animaux de Compagnie
Rue des Sorbiers
61120 VIMOUTIERS
Tel :  02 33 39 38 20

 

Pas de Calais (62)

Incinération animale
77, Rue Henri Gulilaumet
62100 CALAIS
Tél :  03 21 97 94 33

 

Bas-Rhin (67)

Incinération des animaux de compagnie (S.I.N.P.A.C.)
ZA route de Hoerdt
67170 GEUDERTHEIM
Tel :  03 88 51 86 33

 

Haut-Rhin (68)

Etablissements Brendlé (Incinération et cimetière)
9, route de Belfort
68700 ASPACH LE BAS
Tel :  03 89 48 70 08 (24/24 heures et 7/7 jours)

 

Saône et Loire (71)

Socrepac Crématorium Animalier
8, rue de la Chapelle
71530 CRISSEY
Tel :  03 85 41 27 71

 

Seine Maritime (76)

Animorial Incinérations (SINAC)
ZA
76890 TOTES
Tel :  02 35 52 89 89

Cimetière des Trois Pierres
Rue bas de la Mare au Leu
76430 LES TROIS PIERRES
Tel :  02 35 31 08 92

 

Yvelines (78)

Crémadog (Incinération)
6, rue Jean Moulin
78280 GUYANCOURT
Tel :  01 30 57 31 29

Cimetière animalier Le champ du Repos
4 Rue du Général Patton
78980 BREVAL
Tél :  01 34 78 01 88

 

Deux sèvres (79)

Cimetière animalier de Niort
Chemin de Mal Bâti
79000 NIORT
Tél :  05 49 73 02 81 /  05 49 32 58 50

 

Var (83)

A.V.A.C. (Crémation animale)
13, zac des Bousquets
83390 CUERS
Tel :  04 94 28 61 51

Fidoies Compagnons (Incinération)
1445, Chemin de la Seyne
83500 LA SEINE SUR MER
Tél :  04 94 06 74 70

P.F.A. Sud Est
04 92 08 02 26
jacky.leroy84@sfr.fr
Site web : http://www.pfasudest.com/

Vendée (85)

Service d’incinération animale
Les Grimaudières
85660 St PHILBERT DE BOVAINE
Tel :  02 51 94 92 32

Columbarium (Cimetière)
Chemin Fougère
Route de Luçon
85000 LA ROCHE SUR YON
Tel :  02 51 46 06 46

Essonne (91)

C.I.A.D (Incinération)
M. Jean-Charles Desouse
4, rue Galvani
91300 MASSY
Tél :  01 45 85 12 74 /  06 64 93 12 74

 

Hauts de Seine (92)

Centre d’incinération d’animaux domestiques
38, rue Clos Montholon
92170 VANVES
Tel :  01 46 38 74 01

Cimetière animalier d’Asnières
Quai Docteur Dervaux
92600 ASNIERES
Tel :  01 40 86 21 11

Pompes funèbres animalières Dignami
26 rue de la Rochefoucauld
92100 Boulogne Billancourt
Tél :  01 41 03 74 46
Fax : 09 72 27 43 93
Site : http://www.dignami.com/

 

Seine Saint Denis (93)

Animaux Services (cimetière)
22, Route de Tremblay
93420 VILLEPINTE
Tél : 01 43 83 76 33 –  01 43 83 47 86

 

Val de Marne (94)

Service Incinération Animaux Familiers
3, rue du Fort
94130 NOGENT SUR MARNE
Tel :  01 48 76 68 18

SYNDICATS INDÉPENDANTS DES CRÉMATEURS ANIMALIERS

(13) Bouches du Rhône – Tél :  04 42 79 72 95
(33) Aquitaine – Tél :  05 56 30 71 30
(34) Languedoc Roussillon – Tél :  04 67 75 63 66
(62) Nord / Pas de Calais – Tél :  03 21 34 49 93
(67) Alsace – Tél :  03 88 51 86 33
(69) Rhône-Alpes – Tél :  04 78 98 05 52
(71) Bourgogne – Tél :  03 85 41 27 71
(83) Var / Alpes Maritimes – Tél :  04 94 28 61 51
(84) Vaucluse – Tél :  04 90 83 00 70
(85) Nantes – Tél :  02 51 94 92 32
(94) Val de Marne – Tél :  01 48 76 68 18

ORSIA crémation pour animaux

ORSIA Etampes
Route de Brières les Scellés
91150 Etampes
Tel  01.64.94.11.30
Fax 01.64.94.62.96
e-mail orsia@orsia.fr

ORSIA AAC Guérande
ZI de Villejames
2 rue de la Pierre
44350 Guérande
Tel/Fax  02.51.73.05.04
e-mail orsia@orsia.fr
http://www.orsia.fr

 

Source : Wanimo

 

Parlez en à votre vétérinaire … il saura vous conseiller et prendre en charge

toutes les démarches nécessaires et notamment les Conventions d’Incinération …

Les signaux d’apaisement – Turid RUGAAS

signaux-apaisements

A Propos de TURID RUGAAS

Educatrice canine de renommée internationale et fondatrice de l’école du chiot norvégienne Hagen Hundeskole, Turid Rugaas est également un écrivain qui a consacré sa vie aux chiens, à leur comportement et leur bien-être. Pendant plus de dix ans, elle a étudié le langage corporel des chiens. Son travail sur les signes d’apaisement du chien (calming signals)  est reconnu dans le monde entier et Turid est devenue l’un des experts incontournables du comportement canin.

Les chiens utilisent les signes d’apaisement comme système de communication avec les humains, tout simplement parce que c’est le seul langage qu’ils connaissent … En ne prêtant pas attention aux signes d’apaisement que votre chien vous adresse,  vous prenez le risque de perturber gravement votre chien.

Bref … un petit livre fortement recommandé pour tout propriétaire de chiens ! 

Relation homme-animal … le statut des animaux

statut animal

Cet article fort intéressant est entièrement partagé à partir du Site Vetitude.fr  (© BN)

Yves Christen, biologiste, spécialiste des neurosciences et de l’Alzheimer, plante le décor : « Les animaux pensent, les singes savent qu’ils savent. » Le 28 janvier 2013 au Sénat, le Saint-Hubert Club de France s’est interrogé sur la place de l’animal dans notre société moderne, sous un titre provocateur : « Les relations entre l’homme et les animaux : zoolâtrie ou codes de conduite ? »

En janvier, nous avons appris la mort d’un cheval de légende : Ourasi. Ce qui est marquant, c’est la façon dont cette mort a été traitée : le “décès” de ce cheval a été annoncé dans la célèbre rubrique nécrologique du journal Le Monde !

La représentation de l’animal a considérablement changé au cours des 70 dernières années, comme l’a rappelé Bertrand Hervieu, vice-président du Conseil général de l’agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux (CGAAER) : « Avant-guerre, l’approche était bipolaire, avec l’animal domestique et l’animal sauvage. Depuis 1945, l’animal de rente devient abstrait. La vache n’est plus nommée, le porc s’éloigne de la maison, et la mise à mort est davantage cachée. C’est un processus important qui s’opère à ce moment-là, car il aboutit, dans les années 70 et 80, à de nouveaux statuts. L’animal sauvage devient un animal sauvegardé, tandis que l’animal familier devient un animal de compagnie»

L’animal de rente, cet inconnu

Derrière ce postulat, le cheval vient expliquer certains phénomènes remarqués aujourd’hui sur la place de l’animal : c’est un animal de sport ! Dans les centres équestres, les relations entre les enfants et les chevaux créent un paradigme dans leurs relations avec l’animal pour la suite de leur vie. Cela a des conséquences sur la consommation de viande, quelle que soit l’espèce. Car l’animal connu (chien, chat, cheval) devient fortement porteur d’affectivité.

L’animal de rente, lui, n’est plus connu. Il y a une séparation entre le produit dans l’assiette et l’animal qui a fourni une partie de son corps. Cela a changé certains métiers, comme ceux de l’élevage et de la boucherie. « Si la société ne s’était pas éloignée de l’animal de ferme et de l’abattage, nous ne serions pas à nous battre contre les abattoirs qui ne respectent pas la réglementation, ni même à rejeter la consommation d’animaux, précise Jean-Pierre Kieffer, président de l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs. Le non-respect de l’animal lors de sa mise à mort est dû au fait que la société ne se penche pas sur la question de son bien-être à ce stade de sa vie, face à des considérations purement économiques de la part des abattoirs qui, pour gagner du temps dans la chaîne de découpe, préfèrent ne pas étourdir les animaux avant de les tuer. Ainsi, on constate que l’égorgement de chevaux, de bovins, d’ovins, etc., peut entraîner des agonies de plusieurs minutes, jusqu’à dix ! Alors, dans notre société actuelle, où la place de l’animal pourrait évoluer de nouveau vers un renforcement du bien-être et de son respect, la politique de l’autruche de ces abattoirs ne fera que cristalliser les débats et créera un extrémisme toujours plus important. Pire, cela nuira directement à cette filière, via une baisse importante de la consommation de viande par rejet de pratiques aujourd’hui inacceptables. »

Une nouvelle personne juridique ?

Les générations des années 70-80, qui ont été éduquées selon ce nouveau paradigme, sont aujourd’hui aux commandes de l’évolution du droit et de la place de l’animal dans la société. Cette évolution juridique est fondée sur la douleur de l’animal. Renaud Denoix de Saint-Marc, membre du Conseil constitutionnel, parle de spécisme, une théorie qui sépare l’animal de l’homme : « Comme le sexisme et le racisme, le spécisme est aujourd’hui combattu par une nouvelle catégorie de juristes engagés, voire extrémistes, car donner des droits supplémentaires aux animaux sans leur conférer de devoirs, c’est placer l’animal au-delà des fondements du droit qui, pour l’homme, ne vit que par l’équilibre entre droits et devoirs. »

Le débat actuel consiste à savoir s’il faut donner des droits aux animaux. Mais cela  implique nombre de questions et soulève de multiples problèmes : la création d’une nouvelle personne juridique (après la personne physique et la personne morale), propre à l’animal, doit-elle concerner la totalité des espèces, des individus, quelle que soit leur utilisation ? Et comment créer une personne animale alors qu’elle ne pourra pas répondre de ses actes ?

Les droits réclamés actuellement sont relatifs au bien-être, au respect, au fait de ne pas être traité comme un moyen pour les fins d’un autre. Ce mouvement, qui dépasse les aspects philosophiques, souhaite donner des moyens juridiques à l’animal pour faire valoir ses droits. Mais qui pourrait représenter les animaux ? Pourquoi telle association ou tel détenteur plutôt qu’un autre ?

Selon Renaud Denoix de Saint-Marc, « il faut se demander si l’anti-spécisme est réellement une avancée sociétale. Ce n’est pas certain, car une telle démarche nécessite de considérer l’ensemble des vivants, au-delà des animaux, donc étendre le droit de l’homme au monde vivant dans sa totalité ».

Les stoïciens, responsables d’une erreur de l’évolution ?

Le biologiste Yves Christen considère que nombre de grands penseurs ne pourraient plus, de nos jours, publier certaines de leurs réflexions, qu’il s’agisse de Descartes, de Kant, et même de Lévi Strauss qui, à la fin de sa vie, est revenu sur ses positions de jeunesse concernant la place de l’animal.

Les philosophes grecs avaient bien appréhendé la place de l’homme dans le monde animal. Aristote considérait que la nature passe insensiblement des êtres inanimés aux êtres vivants, si bien que cette continuité empêche de voir la frontière entre l’homme et l’animal. D’ailleurs, comme l’a rappelé Jean-François Mattéi, professeur émérite de philosophie, « Montaigne considérait qu’il y avait davantage de différence entre les hommes qu’entre l’homme et l’animal ».

Au Moyen Age déjà, la place des animaux est débattue. Pour la religion chrétienne, tous sont des créatures de Dieu. Mais l’opposition entre l’homme et l’animal se durcit avec les stoïciens. « Le cosmopolitisme est une invention des stoïciens. Ils accordent aux animaux une attention sans leur reconnaître de droits. Le lien entre l’homme et l’animal est définitivement rompu par saint Augustin lorsqu’il introduit l’immortalité de l’âme. »

Même si les philosophes grecs avaient déjà cerné la théorie de l’évolution, Darwin rappelle, à une époque hostile, que l’homme est un animal.

Alors, les débats actuels ne sont-ils que la rectification d’une erreur de société vieille de plusieurs siècles ? Pas forcément, puisque la révolution observée actuellement donne une dignité à l’animal, sous l’œil critique de l’homme. Or, si l’homme est un animal, comment peut-il avoir le recul nécessaire pour appréhender le rôle et la place de l’animal ? « La frontière entre l’homme et l’animal, c’est de savoir qu’on est un animal et un organisme pensant. Il est impossible qu’un homme puisse juger un homme. Il faudrait que ce soit un être supérieur pour avoir du recul sur l’homme. Un fondement de la religion et du jugement dernier »,souligne Jean-François Mattéi.

Réfléchir à la place de l’animal par une approche globalisée

L’animal serait au cœur de l’avenir de l’homme ? C’est ce que Bernard Vallat, directeur de l’Organisation mondiale de la santé animale  (OIE), a souhaité rappeler. Car « la demande en apports protéiques dans le monde, ces prochaines années, va croître sensiblement, au point de ne pouvoir être satisfaite. La classe moyenne des pays en développement va exploser à court terme. La conséquence sur le plan agro-alimentaire ? Le passage d’un à trois repas par jour, avec un apport protéique ».

Cela n’ira pas sans risque. L’OIE évoque la règle des 5 T : trade, travel, transport, tourism and terrorism. Une accélération des échanges de produits et d’animaux implique le développement concomitant de microbes, ce que Bernard Vallat a rappelé le 8 janvier 2013 lors des vœux de l’OIE à la presse.

Malgré cette pression forte sur la production animale, l’OIE considère que le bien-être animal peut être inscrit dans l’équation économique de toute la filière. « Il est ancré dans nos normes OIE. Nous l’avons encadré pour le transport des animaux, notamment. Mais il faut avoir une approche mondiale de l’animal. Par exemple, le Brésil, premier pays exportateur, ne reconnaît pas le bien-être animal, et l’Union européenne, premier importateur, dispose d’un lot de normes sur le bien-être. Malheureusement, les Européens n’ont aucun outil pour faire pression sur le Brésil, car l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ne reconnaît pas le bien-être animal dans son Code du commerce, un point donc non opposable à tout échange de marchandises entre pays. » Selon Bernard Vallat, l’espoir dans ce domaine passe par la demande des entreprises privées. Elles peuvent en effet intégrer, dans leurs cahiers des charges, des normes de bien-être en élevage, et à n’importe quelle étape de la chaîne, influençant ainsi leur ravitaillement. C’est le cas de l’industrie agro-alimentaire et de la grande distribution.

© BN

Dognition Project … ou comment évaluer le potentiel de son chien à la maison !

dognition

 

Cette application web vient d’être mise à disposition du public  par Brian Hare, anthropologue exerçant à la Duke University aux USA.

L’objectif de Brian Hare … mesurer le potentiel et le niveau d’intelligence des chiens .

Des milliers de propriétaires de chiens à travers le monde pourront mener des expériences ludiques avec leurs chiens. Les résultats de ces tests seront une mine d’informations pour les chercheurs.

Comment ? 

Comme l’encyclopédie en ligne Wikipédia permet à tout à chacun d’enrichir une base de données sur de multiples sujets, Brian Hare, a mis au point cette application et basée sur le partage,  baptisée  Dognition Project …

A partir de données que pourront laisser les maîtres, il deviendra selon lui plus simple d’évaluer l’intelligence des chiens.

En collectant les données que vous produisez avec votre chien, Brian Hare compte alimenter une base de données géante qui lui permettra ensuite d’analyser des données comportementales sur les chiens à large échelle.

Brian Hare vous fournit des exercices d’évaluation de votre chien et vous  …  vous lui fournissez les résultats de vos évaluations !

Mais est ce que ce concept va fonctionner ? est ce que les propriétaires de chiens vont jouer le jeu ? … et évidement … plus il y aura de données collectées …  plus les résultats seront valables et extrapolables.

 

Quels sont les critères étudiés ? 

  • empathie : sensibilité et réponse aux émotions des autres
  • communication : utiliser l’information disponible auprès des autres pour comprendre l’environnement
  • ruse : utiliser l’informationdisponible auprès des autres pour ne pas être détecté
  • mémoire : emmagasiner les expériences passées et s’en servir pour les choix futurs
  • raisonnement : trouver la solution aux problèmes

Un gros frein … c’est en Anglais

Alors … tentés par l’expérience ???

https://www.dognition.com/