Les besoins en exercice physique de nos chiens

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Voici un article de Mon Chien Magazine plus qu’intéressant ! … Les besoins en exercice physique … selon la race !

Nous publions l’intégralité de cet article dont l’auteur est Julie Willems (protégé par le droit d’auteur – Mai 2013)

Un chien a besoin de se dépenser régulièrement pour évacuer toute l’énergie qu’il a en lui. Si ce n’est pas le cas, cette énergie risque de s’accumuler de jour en jour jusqu’à développer un trouble comportemental très fréquent que l’on appelle le trop-plein énergétique.

A races différentes, besoins différents

Ces besoins en exercice varient très fortement d’une race à l’autre en fonction de la raison pour laquelle ladite race a été créée. Les chiens de compagnie par exemple, dont la mission principale est, comme leur nom l’indique, de tenir compagnie au maître, passent la majeure partie de leur temps couchés à ses pieds dans le salon. Leurs besoins en exercice physique seront donc nettement inférieurs à ceux d’un chien de berger, par exemple, qui a été créé pour travailler la journée durant au côté du berger à rassembler les moutons. Nous allons ici faire un petit tour des différentes catégories de races canines afin d’aider les maître à déterminer quels sont exactement les besoins en exercice de leur animal.

Rappelons que les besoins en dépense physique n’ont rien à voir avec la taille du chien. Le Dogue allemand, connu pour être la plus grande des races canines, a des besoins en exercice physique fort limités en comparaison au Jack Russell qui, lui, a constamment besoin de bouger. Ne vous fiez donc pas à la taille de votre animal pour juger de ses besoins mais plutôt à la nature de sa race. Un Jack Russell étant un terrier, chien de chasse par excellence, ses besoins en exercice sont logiquement plus importants que ceux des Dogues, considérés aujourd’hui comme chiens de garde et de compagnie.

Les chiens de compagnie

Un chien dit « de compagnie » tel qu’un Carlin, un Bichon, un Shih tzu ou un Chihuahua se satisfera sans rechigner d’1/2h de promenade quotidienne, si possible en deux fois. Bien sûr même parmi ces races, rares sont les chiens qui refuseront un plus grand tour, mais si vous ne pouvez lui offrir que 2 x 1/4h, vous remplissez déjà grossièrement ses besoins. Parmi ces races de compagnie, on retrouve aujourd’hui des individus dont la mission initiale était le travail mais qui se sont au fil du temps bien adaptés à la vie au coin du feu. Nous citerons par exemple le Yorkshire ou le Cavalier King Charles. Initialement chiens de chasse, ces deux races sont physiquement capables de suivre leur maître lors de longues balades, mais elles se sont si bien adaptées à la vie en intérieur qu’elles ne souffrent pour la plupart pas si l’essentiel de leur journée se limite maintenant à somnoler dans leur panier. Attention toutefois au fait que cela est le cas pour la majorité de ces chiens qui ont vu leur mission évoluer au fil du temps, mais certains individus garderont un besoin physique fort développé. Pour ces races de travail qui sont devenues races de compagnie, visez tout de même une heure de promenade par jour pour être certain de rendre votre chien parfaitement heureux.

Les chiens de chasse

Parmi les chiens de chasse, les besoins diffèrent encore en fonction de la mission exacte que doit accomplir le chien lors de la partie de chasse.

Les rapporteurs, par exemple, tels les labradors et golden retrievers, ont pour mission de courir ramasser la proie qui a été tirée par le chasseur. On attend d’eux d’avoir une excellente condition physique afin de pouvoir suivre le chasseur des heures durant et s’élancer dès le tir récupérer une proie qui peut parfois être tombée fort loin. Ces races sont capables de marcher une journée entière mais on estime qu’elles se satisferont pour la plupart de 2 à 3 h d’exercice par jour. Les Cockers font également partie de ce groupe de chiens de chasse mais c’est une race que l’on considère de plus en plus comme chien de compagnie, à l’instar du Yorkshire et du Cavalier King Charles cités plus haut. En fonction de l’individu, vous aurez alors soit un Cocker très calme et casanier, soit un Cocker fort demandeur de longues promenades. Quoiqu’il en soit, un minimum d’une heure par jour est à respecter.

Les chiens d’arrêt se doivent de détecter l’odeur d’une proie, bien souvent un volatile, et de s’arrêter face à elle dans une position caractéristique, dite « position d’arrêt » pour que le chasseur sache exactement où il doit tirer pour atteindre la proie. A nouveau nous avons là des races aptes à suivre leur maître sur de très longues distances. Les Braques, les Epagneuls, les Setters et les Pointers en font partie. Leurs besoins avoisinent les 2 à 3h d’exercice par jour minimum.

Les rabatteurs ou chiens courants, par contre, sont ces races telles les Beagles qui ont pour mission de détecter à l’odeur la présence d’une proie aux alentours et de courir derrière elle jusqu’à la rabattre devant les yeux du chasseur afin qu’il puisse la tirer sans trop d’effort. Ces chiens doivent pouvoir courir rapidement et sur une longue distance. La plupart d’entre eux sont également utilisés dans la chasse à courre et ils doivent alors être capables de suivre le rythme d’un cheval. Leurs besoins physiques sont donc parmi les plus élevés dans l’espèce canine. Vous avez un Beagle, un chien de Saint-Hubert ou un Basset?  Visez au grand minimum 2h et idéalement 4h par jour pour couvrir convenablement ses besoins.

Enfin, le dernier grand groupe de chiens de chasse concerne les terriers. Il y a les terriers de grande taille tel l’Airedale et les terriers de petite taille tels le Cairn terrier, le Fox terrier ou le Jack Russell. La mission d’un terrier est de dénicher les proies qui croient avoir trouvé refuge dans leur tanière. Leur condition physique peut être moins développée que celle d’un chien courant mais à nouveau ils doivent être capables de suivre le chasseur lors de longues heures de marche. Les besoins seront ici fort différents d’une race à l’autre. Comme nous l’avons vu, le Yorkshire terrier, par exemple, s’est assez bien adapté à une vie d’intérieur. Les Fox terriers  et les Cairn terriers ont besoin de beaucoup d’exercice mais peuvent rester relativement calmes. Une moyenne d’une à deux heures par jour devrait suffire, mais à vérifier en fonction des individus. Le Jack Russell, par contre, n’en a jamais assez. Il faudra à la plupart d’entre eux 3h d’exercice pour obtenir un Jack qui accepte de se coucher dans son panier et d’y rester calme. Au maître donc d’analyser les besoins exacts de son chien et d’y subvenir !

Les chiens de berger

Avec les chiens de chasse, les chiens de berger constituent les deux grands groupes aux besoins en exercice physique les plus élevés. Comme pour l’animal qui accompagne son maître à la chasse, le chien de berger doit pouvoir rester des journées entières à l’extérieur à accompagner son maître, le berger. Ils doivent être capables de tenir sur la distance, donc d’avoir une bonne endurance, mais également de réagir rapidement en faisant des pointes de vitesse lorsqu’un mouton s’est éloigné du troupeau et qu’il faut le ramener au plus vite dans le droit chemin. Pour certaines races, telles que le Border Collie, la condition physique est encore plus développée que celle des chiens de chasse. En plus d’un exercice physique suffisant, ces races ont également besoin d’exercice intellectuel. En effet, leur aptitude au travail les a pourvus au fil des sélections de capacités intellectuelles fortement développées. Si on ne les stimule pas suffisamment, ils tombent alors très vite dans l’ennui profond. Parmi les bergers, on connaît le Beauceron (ou Berger de Beauce), le Briard (ou Berger de Brie), le Berger Picard, le Bobtail, le Colley et bien sûr le Berger allemand et les différents Bergers belges. Tous ces chiens ont des besoins avoisinant les 3 à 5 h d’exercice par jour et préfèrent nettement gambader dans un jardin que somnoler sur la moquette.  Quant au Border collie, chien d’extérieur par excellence, 5 à 6h par jour constituent son besoin théorique. Une race à ne pas mettre entre toutes les mains, donc ! Malheureusement à la mode en ce moment, nombreux sont ceux qui, évidemment, ne reçoivent pas leur quota en exercice physique et intellectuel et développent des troubles comportementaux profonds directement liés à ce manque d’activité.

Les « intermédiaires »

Nous avons discuté jusqu’à présent des chiens de compagnie dont les besoins en exercice physique sont parmi les plus légers et des chiens de chasse et chiens de berger dont les besoins sont les plus importants. Un chien de compagnie se satisfera donc normalement d’une demi-heure d’exercice par jour, bien qu’il ne rechignera que rarement à se promener une heure. Les chiens de chasse et chiens de bergers, quant à eux, ont des besoins variant entre 2h et 6h par jour ! Tous les autres groupes de races se situent entre ces deux catégories, c’est-à-dire que l’on peut quantifier leurs besoins physiques à une à deux heures par jour en moyenne. On pense notamment au groupe des molossoïdes constitué de beaucoup de races variées. Certaines, telles que le Boxer, le Léonberg, le Rottweiler et le Bouvier bernois ont un besoin en exercice moyen, c’est-à-dire qu’une heure-une heure et demie par jour devrait leur suffire. Les Bullmastiff, Bulldogs, Bouledogues français, Mâtin de Naples, Terre-Neuve, faisant pourtant partie de la même catégorie, ont des besoins en exercice limités. Une petite sortie quotidienne d’1/2h assortie d’une ou deux promenades hebdomadaires un peu plus longues leur suffiront amplement. Nous ne conseillerons toutefois pas la vie en appartement aux Bullmastiff, Mâtin de Naples et Terre-neuve qui, malgré leur faible goût pour les longues balades, sont tout de même des chiens d’extérieur.

Quant aux races de Lévriers, qui constituent une catégorie à eux seuls, tout le monde sait qu’ils furent autrefois utilisés pour la chasse et ensuite pour la course. Leurs besoins en exercice sont donc assez importants : 2 à 3h de promenade par jour sont à respecter. Cependant, étant spécifiquement friands de vitesse, vous pourrez envisager de les emmener lors de vos sorties à vélo et pourrez alors réduire le temps de balade à 1 ou 2h, puisque le rythme sera plus rapide.

Subvenir aux besoins de son chien

A la fin de la rédaction de cet article, j’imagine facilement quantité de lecteurs contrariés, vexés voire moqueurs à la lecture du nombre d’heures par jour qu’il leur est recommandé de consacrer à leur chien. J’imagine que la plupart, en démarrant la lecture, s’attendaient à des conseils de promenade allant de 1/4h à grand maximum 1h par jour. J’imagine aussi que la plupart sont assez fiers d’annoncer qu’ils promènent leur chien une fois par semaine, ce qui pour eux suffit amplement. Je les suppose alors peut-être outrés de me voir parler de plusieurs heures de dépense quotidienne. Et cela est logique. Logique parce qu’aujourd’hui on conçoit un chien comme une petite chose qui égayera notre vie, comme un jouet pour les enfants ou comme une simple boule de poils affectueuse qui réchauffera nos soirées d’hiver. On en est arrivés à oublier la fonction première d’un chien.

La belle histoire du chien et de l’homme

L’association entre l’homme et le chien date d’une quinzaine de milliers d’années. L’homme préhistorique s’est en effet rendu compte que le chien-loup chassait les mêmes proies que lui et qu’il disposait d’aptitudes dont lui-même manquait. Il en a alors conclu que l’association de leurs deux techniques de chasse leur permettrait à tous deux d’obtenir de meilleurs résultats. Ensuite, après une première domestication qui s’est évidemment étalée sur de nombreuses centaines d’années, le chien a également été utilisé par l’homme pour surveiller l’entrée de la grotte et le prévenir de l’arrivée d’un prédateur éventuel par ses aboiements. Bien des milliers d’années plus tard, le chien a été utilisé pour la chasse toujours (chien de chasse), mais aussi pour regrouper le bétail (chien de berger), pour éloigner les importuns (chien de garde), pour pister les hors-la-loi et leurs substances illicites (chien policier) ou pour retrouver des victimes (chiens d’avalanche ou de décombres). Le chien a donc de tout temps été domestiqué et sélectionné dans un but de travail. Il restait à l’extérieur et se dépensait beaucoup dans l’exercice de son travail. Puis un beau jour nous avons décidé que nous le ferions bien rentrer à l’intérieur de nos maisons. Nous avons pensé qu’en plus le chien pourrait nous apporter cette affection dont la plupart d’entre nous manque cruellement. Enfin nous en sommes venus à ce mode de vie actuel où la femme travaille au même titre que l’homme, où en plus de travailler on doit s’occuper des enfants et des tâches ménagères. Une vie où l’on n’arrête plus de courir et où, s’il reste de la place, on l’utilisera aux loisirs.

Le chien d’aujourd’hui

Et dans tout ceci, que vient faire le chien ? Elément décoratif ? Amusement pour les après-midi de jeux des enfants ? Objet affectueux qui nous est bien utile lorsque l’on se sent seul et triste ? Et l’on oublie que lui aussi il a des besoins. Et parmi eux le besoin de se dégourdir les pattes, de se dépenser, de vagabonder à l’extérieur, de travailler, d’utiliser ses fonctions intellectuelles. Et l’on s’étonne enfin que les troubles comportementaux soient apparus chez nos toutous il y a quelques dizaines d’années. S’il détruit, qu’il est agressif ou qu’il ne fait que gémir, c’est qu’il a un problème, lui ! Il suffit alors pour certains d’aller le déposer dans un refuge et d’en changer. Malheureusement, ce n’est pas le chien qui a un problème, c’est nous, nous qui avons drastiquement modifié notre mode de vie ces dernières années et reprochons au chien de ne pas nous avoir suivi. Certains s’y sont adaptés, oui. Certaines nouvelles races de compagnie ont été créées, qui se satisfont de cette vie sédentaire au coin du feu. Mais la plupart ne s’y sont pas adaptés, et leurs besoins en exercice sont restés les mêmes. D’autant qu’à côté de leur nouveau rôle, on veut à raison garder les capacités du chien pour continuer à l’utiliser au travail. Le berger a encore besoin d’un Border Collie avec toutes ses capacités physiques et intellectuelles. Et à côté de cela, la famille débordée d’activités souhaite également un Border Collie, parce que c’est beau, parce que c’est à la mode, mais dans ce cas on n’a que faire de ses capacités physiques et intellectuelles, voire on les ignore totalement. Alors quoi ? Il faudrait créer un Border Collie de travail et un autre de vie de famille ? Le pire c’est que l’on en serait capables !

Choisir la race adaptée

Non, c’est à nous de nous adapter aux chiens et à leurs besoins. A nous de choisir une race en accord avec le temps que l’on peut lui accorder et non en fonction de la mode actuelle ou de l’effet qu’elle fera sur les copains. Et s’il est trop tard, que vous avez acquis un Border Collie ou un Jack Russell qui ne tient pas en place, prenez vos responsabilités et changez votre mode de vie dans la mesure du possible pour offrir à votre chien cette vie dont il a besoin. Trop difficile répondrez-vous ? Pas forcément ! Au lieu de passer 2 à 3h devant la télévision tous les soirs, commencez simplement par les remplacer par 2 à 3h de balade avec votre toutou. Au lieu de faire des allers retours inutiles en conduisant vos enfants à leurs activités, prenez votre chien avec vous et promenez-le dans les environs durant l’heure d’activité de votre enfant. Au lieu de passer votre samedi après-midi en shopping, passez-le en forêt avec votre fidèle compagnon. Il vous en remerciera et vous verrez que votre vie et la relation qui vous lie à lui n’en sera que meilleure.

Article rédigé par Julie Willems et protégé par le droit d’auteur – Mai 2013 

http://monchienmagazine.blogs.sudinfo.be

La Moule Verte de Nouvelle Zélande … et l’arthrose

moule verte

Il s’agit de Perna caniculus, autrement appelée moule aux orles vertes ou moule verte de Nouvelle Zélande (Green Lipped Mussel). Les Maoris vivant sur les côtes Nouvelle Zélande consomment beaucoup de ces moules vertes et ils souffrent moins d’arthrose que les populations de l’intérieur du pays …

L’arthrose est une affection dégénérative à évolution lente qui peut, chez le chien, être à l’origine de douleur et de boiterie. Cette affection toucherait 20 % de la population canine de plus de un an !

La moule verte … un concentré intéressant pour les articulations ! 

La moule verte contient au moins 10 acides gras essentiels différents. C’est une source très concentrée d’acides gras oméga 3, qui luttent contre l’inflammation et permettent de diminuer la douleur et le gonflement articulaires liés à l’arthrose. Les plus connus, l’EPA et le DHA, représentent 35 % des acides gras insaturés mais la GLM contient aussi un autre acide gras oméga 3, l’ETA, encore plus puissant de ce point de vue. Ce complexe unique d’acides gras oméga-3 n’est rencontré dans aucune autre variété de mollusques et crustacés.

La moule verte contient également du sulfate de chondroïtine, des acides aminés (glutamine), des vitamines (E et C) et des minéraux (zinc, cuivre, manganèse) produisant tous des effets bénéfiques sur la santé des articulations. Tous ces nutriments agissent ensemble pour protéger les cartilages de l’oxydation et contribuer à la régénération des tissus lésés.

Ainsi, l’extrait de la moule néo-zélandaise Perna canaliculus, selon de nombreuses études, a donné de bons résultats dans le traitement des affections articulaires ! Les recherches concernant les propriétés thérapeutiques de ce produit ont commencé dans les années 60, lorsque la recherche contre le cancer s’est intéressée aux produits d’origine marine. Lors de ces études, des extraits de moule verte ont été testés chez des patients atteints de cancer sans résultat positif. Par contre, les patients qui souffraient aussi de maladie articulaire ont rapporté une amélioration de leur condition avec une diminution de la douleur et une augmentation de la mobilité.

Effets cliniques chez le chien :

L’efficacité d’un extrait lyophilisé de moule verte a été étudiée chez des chiens atteints d’arthrose clinique dans un essai clinique en double aveugle avec contrôle placebo. Le groupe traitement était composé de 43 chiens, le groupe placebo de 38 chiens. Le traitement a été administré pendant 56 jours.

Une évaluation clinique des chiens par le même vétérinaire a été effectuée à J0, J28, J56 et J112, au cours de laquelle un score est attribué grâce à l’évaluation de cinq paramètres (boiterie, douleur, mobilité articulaire, appui sur la patte et capacité à tenir debout sans appui sur le membre controlatéral.

Les extraits de moule verte auraient une efficacité sur le long terme dans l’amélioration des signes cliniques de l’arthrose chez le chien (réf. Thèse « Les chondroprotecteurs dans le traitement de l’arthrose chez le chien » – Julie FERNANDEZ).

Pour aller plus loin …

– Bierer TL, Bui LM. Improvement of arthritis signs in dogs fed green-lipped mussel (Perna canaliculus). Am Soc Nutr Sci 2002; 132: 1634-1636.

– Bui LM, Bierer TL. Influence of green-lipped mussels (Perna canaliculus) in alleviating signs of arthritis in dogs. Vet Ther 2003; 4: 397-407.

– Pollard B, Guilford WG, Ankenbauer-Perkins KL, et al. Clinical efficacy and tolerance of an extract of green-lipped mussle (Perna canaliculus) in dogs presumptively diagnosed with degenerative

Actualités … loi de 1999 sur les chiens dits « dangereux ».

chiens categorises

Le groupe d’étude de l’Assemblée Nationale sur la protection des animaux présidé par Madame la députée Geneviève GAILLARD a invité un certain nombre de représentants au sujet du suivi de la loi de 1999 sur les chiens dits « dangereux ».

Le S.N.PC.C. a été entendu ce mardi 18 juin 2013 et c’est en compagnie de notre secrétaire générale, Mme Françoise MARTIN, que votre présidente, Anne-Marie LE ROUEIL a pu présenter les observations des éleveurs et des éducateurs concernés par cette loi.

« De nombreux autres spécialistes ont été invités à se prononcer dans le cadre des auditions précédentes.

Nous tenons à remercier Mme GAILLARD d’être toujours autant à l’écoute dans le cadre de ce sujet particulièrement « tendu », et de nous avoir permis d’exprimer notre opinion et nos propositions.

Nous avons bien entendu défendu l’inutilité de cette loi, la stigmatisation de certaines races, et avons demandé :
* la suppression de la seconde catégorie,
* le retrait de l’obligation de muselière dont le port est totalement incohérent avec la nécessité de communiquer pour nos chiens,
* le retrait de l’évaluation comportementale maintenant qu’il a été démontré que les chiens catégorisés ne sont pas plus dangereux que les autres
* et attiré l’attention sur des discours de plus en plus nombreux de hiérarchie, dominance et autre nécessité du maître à être le chef de meute de son chien, qui ne pourrait conduire qu’à plus de morsures….

Vous trouverez dans les documents ci-dessous nos propositions, mais également celles que nous faisions déjà en 2006… en prévision de la loi de 2008. »

Propositions déposées ce 18 juin 2013 :

http://www.snpcc.com/IMG/pdf/Propositions_SNPCC_pour_entrevue_Mme_GAILLARD_18_juin_2013.pdf

Propositions défendues en 2006-2008 :

http://www.snpcc.com/IMG/pdf/Extrait_revue_SNPCC_fevrier_2008-crdownload.pdf

Source : CNPCC

Biobalm ® … les cals d’appui et les coussinets du chien

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Les cals d’appui sont très fréquents chez le chien. Mais, au fil de l’évolution de la lésion, le risque consiste en l’apparition d’une infection qui est alors très longue et difficile à contrôler. Ils constituent une affection bénigne tant qu’ils ne sont pas infectés. Leur prévention passe par des soins topiques ; malheureusement, très peu de produits spécifiques sont disponibles.

Depuis peu, une firme pharmaceutique (Laboratoire de Dermo-Cosmétique Animale LDCA – Castres – France) a développé un produit topique spécifiquement conçu pour le chien et pour ce type de lésions. Son objectif est de ralentir l’évolution et de prévenir l’infection du cal grâce à des propriétés hydratantes et cicatrisantes.

Le baume (BIO BALM ® a été testé chez le chien sur des cals d’appui non infectés.

Dermoscent® Bio Balm est une formule écologique sans vaseline présentée dans un pot biodégradable de 50 mL. Les actifs sont 100% naturels et la formulation ne contient pas de conservateur :

* huile essentielle de Melaleuca cajputi

* allantoïne

* huile de soja

* huile de palme

* palmitate de cétyl

Une étude a permis d’attester de l’efficacité du produit Dermoscent® Bio Balm en tant que réparateur cutané sur les lésions de cals d’appui chez le chien. Son application quotidienne permet d’améliorer la souplesse de la peau au niveau de la lésion et de réduire progressivement l’épaisseur et la taille de la lésion.

Bio Balm® entretient également la souplesse et l’hydratation nécessaires pour éviter les fissures de la truffe et des coussinets.

Pensez y pour l’hiver et protéger les coussinets de votre chien … Après chaque sortie, ayez le bon réflexe ! Rincez les pattes de votre chien à l’eau claire (pour retirer les résidus de sels notamment !!!), sécher avec soin et appliquez Bio Balm ® si les coussinets présentent des crevasses ou gerçures.

Référence : Elodie GAILLARD

Le « spinning » chez le Bull Terrier …

bull terrier

Chez le Bull-terrier, il est observé une prédisposition à développer des comportements de tournis (« spinning ») ou de chasser sa queue (« tail-chasing »). Ces comportements stéréotypés sont, par analogie avec les troubles rencontrés chez l’homme, le plus souvent classés dans la littérature médicale parmi les Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC). Cette affection comportementale est fréquemment associée avec des troubles anxieux et/ou des conditions de vie inadaptées et consiste en l’exécution inappropriée, répétée, exagérée et invariante d’un comportement. Pour d’autres auteurs, ce type de comportements peut être la manifestation de formes particulières d’épilepsie.

Une étude prospective a été menée sur 44 Bull Terriers atteints. Tous les chiens inclus dans l’étude ont subi un examen clinique, neurologique et comportemental et ont été suivis durant une période de 2 ans. Il est décrit une maladie au sein de laquelle ces comportements de « spinning » ou de « tail-chasing » coexistent et peuvent s’exprimer de façon occasionnelle et durer de courts instants mais peuvent également durer plusieurs heures avec une totale dissociation du chien de son environnement. Des comportements hallucinatoires ou de type psychotiques (phases de fixité, crises d’agression ou grognements sans raison ou non dirigés et dans le vide ou dirigés vers des objets inanimés, gobage de mouches imaginaires, léchage de surface…) ont été rapportés dans la majorité des cas (31 chiens). La maladie apparaît le plus souvent avant 7 mois (35 chiens), l’âge médian est de 5 mois, il n’y a pas de prédisposition sexuelle. Les conclusions … le tournis chez le Bull Terrier constitue indubitablement le symptôme d’une maladie neurologique évolutive et pléomorphe. La réponse au traitement anti-convulsivant laisse suspecter une forme d’épilepsie se présentant sous la forme de crises convulsives partielles complexes mais la pathogénie précise de la maladie reste à déterminer. Certains des symptômes peuvent être l’expression d’un état psychotique mais la coexistence de troubles compulsifs avec des crises convulsives au sein d’une affection neurologique complexe comme l’autisme doit être envisagée.

Référence : Caractérisation phénotypique et génétique du tournis chez le Bull-terrier C. ESCRIOU, S. RENIER1, K. TIIRA, C. DUFAURE DE CITRES, L. KOSKINEN, P. ARNOLD, H. LOHI, A. THOMAS

 

Assureurs Animaux de Compagnie …

Cette liste non limitative ne constitue pas une recommandation ou une annonce !

A & MI – COMPLICE SANTE CHIEN
14, Avenue de Sceaux 78000 VERSAILLES
Tél. : 0801 81 71 84 – Fax : 01 30 83 03 34

Assurance chiens. Filiale des AGF.


AAC GeFi Pet Insurance
26, avenue de l’Opéra 75001 PARIS
Tél. : 01 75 00 07 83
Fax : 01 48 24 93 93
Mail : souscription@gefi.net
Web : http://www.aac-assurances.com
CANISSIMO – FELISSIMO: contrats d’assurance accident, hospitalisation et maladie pour chiens

ABEILLE – Animassur
52, rue de la Victoire 75009 PARIS
Tél. : 01 42 80 75 75

AMPAC Association Multiservices des Propriétaires d’Animaux
62, rue Ducouëdic 75014 PARIS
Tél. : 01 43 20 39 97
Réassuré auprès de Mutuelle Centrale d’Assurances

ANIMAUX SANTE – Groupe Finaxy Santé Animale
2, rue Rossini 75009 PARIS
Tél. : 01 48 01 95 55

 tél: 01 48 01 95 67
Fax : 01 40 22 06 76
Mail : conseil@animauxsante.com
animauxsante@finaxy.com
Web : http://www.animauxsante.com
Assurance santé pour chiens et chats. Inscription jusqu’à 8 ans. Plusieurs formules / Assistance animaux perdus 7j/7 – 24h/24 (service réservé aux détenteurs de la Carte Assistance): 01 41 85 92 83  

51, avenue Franklin Roosevelt 75008 PARIS

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16, rue de la Grange Batelière 75009 PARIS
Tél. : 08 11 09 41 18  tél: 01 42 68 12 22
Fax : 01 78 09 59 20
Mail : anisante@anisante.com
Web : http://www.anisante.com
Assurances médico-chirurgicales pour chiens et chats.

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8 rue Soubreloque – BP37 16230 MANSLE
Tél. : 05 45 25 35 85


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Groupe Société Suisse
Tél. : 04 92 02 08 50

CAVALASSUR
5, place Omer Vallon BP 404 60500 CHANTILLY
Tél. : 03 44 57 66 10
Fax : 03 44 57 61 16
Mail : contact@cavalassur.com
contact@cavalsante.com
Web : http://www.cavalassur.com
Assureur spécialisé dans l’assurance des chevaux (responsabilité civile, mortalité, vol, rapatriement, frais de santé, invalidité etc) et des cavaliers (décès, invalidité, perte de revenus etc, loisir et compétition) / Cavalsanté: carte privative de Tiers-Payant frais vétérinaires équins

CLUB DU CHIEN ET DU CHAT
Tél. : 01 48 06 84 84

COMPAGNIE DES VETERINAIRES (La) sa / BULLE BLEUE
Monsieur le docteur Boris JEAN, Vétérinaire Directeur des Opérations
Synergie Park – 8, rue Louis Neel 59260 LEZENNES
Tél. : 03 20 61 71 51

tél: 08 11 56 56 50
Web : http://www.incineris.fr
http://www.bullebleue.fr
Créé en 2010 par CIAF (Compagnie d’Incinération des Animaux de Compagnie) / Chiens et chats: 3 formules / Délai de carence réduit (5j) / Stérilisation et détartrage remboursés, selon la formule souscrite / Assuré à vie dès la 5ème année de cotisation – 
Contrat réassuré auprès de l’Equité (groupe Generali) 


COMPAGNONS SANTE
BP280 59203 TOURCOING
Tél. : 03 20 76 24 89

COVEFI Département Prévoyance
4, Place de la République 59170 CROIX
Chemin du Verseau 59846 MARC EN BAROEUL
Tél. : 0800 154 154
Fax : 03 20 28 33 99
Réassuré auprès d’EUROMANS BP321 72007 LE MANS cedex /

Etienne AUBRY ASSURANCES
11 rue de la Mairie 27190 SAINT-ELIER
Tél. : 02 32 30 15; tél: 09 06 16 24 69 79
Fax : 02 32 30 23 97
Mail : aubrye@aol.com

FINAREF Assurances – ‘Canin Félin’
6 rue Emile Moreau – BP90087 59052 ROUBAIX
Tél. : 03 20 89 60 30
Réassuré auprès de GMF-La Sauvegarde

GENERALI FRANCE Assurances – Bonne Forme Multigarantie
5, rue de Londres 75456 PARIS cedex 09
Tél. : 01 55 32 40 00

tel: 01 55 32 36 05
Fax : 01 55 32 40 05
Assurances médico-chirurgicales chiens et chats / Anciennement: La Concorde / Messieurs Loïc de PALLIERES et Bruno MACHTING (1998) – Agents d’Assurance – 51, Avenue de la République – 92190 MONTROUGE –

Tél.: 01 46 56 13 12 – Fax: 01 46 56 71 61 


GMF Assurances – FIDELIO
45930 ORLEANS cedex 9
Tél. : 0802 804 806
76, rue de Prony – 75017 PARIS

LA SUISSE ASSURANCE
30 quai Claude-Bernard – BP7068 69301 LYON cedex07
Tél. : 04 72 73 87 40

L’EQUITE
62 rue Caumartin 75009 PARIS
Tél. : 01 40 82 10 10

MEDICANI – INTER PREVOYANCE
15, rue Drouot 75009 PARIS
Tél. : 01 44 83 89 65
Fax : 01 42 46 34 69
Chiens et chats

MEDORTRANQUIL
Monsieur Jean-Claude REGNIER Agent Général d’Assurances
20, rue des Halles BP1022 52008 CHAUMONT cedex
Tél. : 03 25 03 46 89 / Tél: 03 29 22 10 20  

Fax : 03 25 03 87 10 ; tél: 03 29 22 10 22

Mail : jcregn@wanadoo.fr
Web : http://perso.wanadoo.fr/assurances.regnier
Chats et chiens (compris chasse, exclu travail) / Déplacements: tous pays / Remboursement: 70% accident et maladie (50% > 10ans) / Plafond 10.000F par annuité / Services associés (réductions diverses) / Contrat réassuré AGF /

PRIMA SANTE ANIMAUX – AG2R Prévoyance
12, rue Edmont Poillot 28931 CHARTRES cedex9
Web : http://www.ag2r.com
Assurance santé pour chiens et chats

SAINT BERNARD DIFFUSION sa
13 rue de la Marebaudière BP01 MONTGERMONT 35766 SAINT-GREGOIRE cedex
Tél. : 02 99 23 82 36
Fax : 02 99 23 90 20
Mail : sbd@directassurance.fr
Web : http://www.directassurance.fr

SANTEVET
59, rue de Créqui 69458 LYON cedex 06
Tél. : 08 25 88 11 92

tél: 04 78 17 38 00
Fax : 04 78 89 61 29
Mail : accueil@santevet.com
Web : http://www.santevet.com
Assurance médico-chirurgicale pour chiens et chats. Deux niveaux de couverture. Tarif selon l’espèce et l’âge. Franchise. Un bilan annuel remboursé (montant plafonné). Divers services complémentaires.
Groupe CDA – La Compagnie des Animaux 

24, rue Commandant Faurax 69458 LYON cedex 06

SOLLY-AZAR
60 rue de la Chaussée d’Antin 75439 PARIS cedex09
Tél. : 01 40 82 80 00

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Les assurances médico-chirurgicales pour les chiens …

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Ce concept, qui connaît un vif succès au Royaume-Uni, reste très marginal en France.

En France, seulement 2 % des chiens seraient assurés. Au Royaume Uni, près de 20  % des chiens seraient assurés et 10 % des chats.

Le contrat d’assurance pour animaux de compagnie garantit le remboursement au propriétaire assuré de tout ou partie des frais vétérinaires engagés suite à un accident ou une maladie.

Un âge maximal est généralement défini, au-delà duquel la compagnie refuse la souscription de l’animal à certaines ou toutes les formules.

En France, la majorité des compagnies n’accepte la souscription que des animaux qui sont identifiés par tatouage ou puce électronique. Certains assureurs n’acceptent pas les animaux classés en catégorie 1 et 2 suivant la réglementation.

Au Royaume Uni, l’identification (puce électronique) n’est pas requise pour la souscription. Les compagnies d’assurances britanniques sont plus souples que les françaises concernant l’identification des animaux.

En France, plusieurs compagnies d’assurances exigent que l’animal soit vacciné et à jour dans ses rappels pour pouvoir prétendre à une couverture. D’autres n’ont pas de demande spécifique à cet égard et couvrent même les frais de vaccination.

Les exclusions : 

En France, les principales exclusions sont :

* les maladies pouvant faire l’objet d’une vaccination : rage, maladie de Carré…

* les frais de vaccination (y compris consultations de vaccination) et rappels.

* tout produit n’étant pas un médicament, c’est-à-dire n’ayant pas fait l’objet d’une Autorisation de Mise sur le Marché (par exemple : aliments et produits à objectif nutritionnel, produits d’hygiène) sauf les médicaments

homéopathiques.

* les frais de nourriture et d’hygiène, produits de confort (shampooings, lotions…).

* les produits anti-parasitaires (anti-puces, anti-tiques et vermifuges).

* les frais de détartrage.

* les médicaments administrés pour troubles du comportement.

* les frais de tatouage ou d’identification électronique.

* les frais de plâtre, de chimiothérapie et kinésithérapie.

* les frais de prothèses telles que prothèses dentaires, oculaires et articulaires.

* toute intervention chirurgicale à caractère esthétique ou de convenance (par exemple : coupe de queue, coupe d’oreilles ou coupe de griffes, ablation des ergots) ou destinée à atténuer ou à supprimer des défauts.

* les frais engagés du fait des maladies héréditaires ou congénitales.

* les frais de contraception, stérilisation et castration.

* les frais engagés pour la mise bas.

* les frais d’interruption volontaire de gestation, de diagnostic et de suivi de gestation ou d’infertilité, suivi et induction de chaleurs, insémination artificielle, congélation de semences et les frais consécutifs aux saillies accidentelles.

* les frais de dépistage en l’absence de symptôme (par exemple : leishmaniose, FeLV/FIV, tares oculaires, dysplasie, bilan de santé… ).

* les frais nécessités pour le sacrifice de l’animal.

* les frais d’incinération, d’enlèvement et d’autopsie suite au décès de l’animal.

* les frais liés aux omissions volontaires ou fausses déclarations, aux maladies ou accidents ou malformations survenus avant la souscription ou pendant la période d’attente (délai de carence) ainsi que leurs suites.

* les frais liés à des combats organisés, chasse à courre et au sanglier.

* les frais consécutifs aux entraînements et compétitions sportives.

* les frais liés aux accidents ou maladies survenus durant l’utilisation de l’animal assuré dans le cadre d’une activité professionnelle ou commerciale.

*  les frais engagés à la suite d’un accident ou d’une maladie occasionné(e) ou aggravé(e) par de mauvais traitements, un manque de soins ou un défaut de nourriture imputables au souscripteur ou avec sa complicité ou aux personnes vivant sous son toit.

Au Royaume Uni, les frais de kinésithérapie ne sont retrouvés dans les contrats, ce qui explique le fort recours aux techniques de réhabilitation, contrairement au territoire français.

Les exclusions des contrats disponibles en France sont à l’évidence beaucoup plus restrictives que celles stipulées dans les contrats britanniques …  le non remboursement des frais de chimiothérapie, de prothèses, ou des maladies héréditaires notamment n’est pas sans importance.

De plus, on est alors en droit de se poser la question de la définition exacte d’une maladie héréditaire ou congénitale. La « dysplasie du coude » par exemple n’est sans doute pas couverte, alors que ce terme regroupe plusieurs affections, dont le caractère héréditaire mais pas forcément prouvé !

Par ailleurs, la participation de la profession vétérinaire dans l’assurance animale montre aussi des divergences entre ces deux pays … d’un côté les praticiens français peu impliqués, passifs ; de l’autre des praticiens britanniques qui vendent activement des contrats d’assurance dans une démarche de médecine préventive. L’assurance animalière représente un intérêt réel, et à l’avenir certainement un besoin. La profession vétérinaire française doit se positionner au premier plan pour la faire évoluer.

Source : P. Surugue