Les besoins en exercice physique de nos chiens

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Voici un article de Mon Chien Magazine plus qu’intéressant ! … Les besoins en exercice physique … selon la race !

Nous publions l’intégralité de cet article dont l’auteur est Julie Willems (protégé par le droit d’auteur – Mai 2013)

Un chien a besoin de se dépenser régulièrement pour évacuer toute l’énergie qu’il a en lui. Si ce n’est pas le cas, cette énergie risque de s’accumuler de jour en jour jusqu’à développer un trouble comportemental très fréquent que l’on appelle le trop-plein énergétique.

A races différentes, besoins différents

Ces besoins en exercice varient très fortement d’une race à l’autre en fonction de la raison pour laquelle ladite race a été créée. Les chiens de compagnie par exemple, dont la mission principale est, comme leur nom l’indique, de tenir compagnie au maître, passent la majeure partie de leur temps couchés à ses pieds dans le salon. Leurs besoins en exercice physique seront donc nettement inférieurs à ceux d’un chien de berger, par exemple, qui a été créé pour travailler la journée durant au côté du berger à rassembler les moutons. Nous allons ici faire un petit tour des différentes catégories de races canines afin d’aider les maître à déterminer quels sont exactement les besoins en exercice de leur animal.

Rappelons que les besoins en dépense physique n’ont rien à voir avec la taille du chien. Le Dogue allemand, connu pour être la plus grande des races canines, a des besoins en exercice physique fort limités en comparaison au Jack Russell qui, lui, a constamment besoin de bouger. Ne vous fiez donc pas à la taille de votre animal pour juger de ses besoins mais plutôt à la nature de sa race. Un Jack Russell étant un terrier, chien de chasse par excellence, ses besoins en exercice sont logiquement plus importants que ceux des Dogues, considérés aujourd’hui comme chiens de garde et de compagnie.

Les chiens de compagnie

Un chien dit « de compagnie » tel qu’un Carlin, un Bichon, un Shih tzu ou un Chihuahua se satisfera sans rechigner d’1/2h de promenade quotidienne, si possible en deux fois. Bien sûr même parmi ces races, rares sont les chiens qui refuseront un plus grand tour, mais si vous ne pouvez lui offrir que 2 x 1/4h, vous remplissez déjà grossièrement ses besoins. Parmi ces races de compagnie, on retrouve aujourd’hui des individus dont la mission initiale était le travail mais qui se sont au fil du temps bien adaptés à la vie au coin du feu. Nous citerons par exemple le Yorkshire ou le Cavalier King Charles. Initialement chiens de chasse, ces deux races sont physiquement capables de suivre leur maître lors de longues balades, mais elles se sont si bien adaptées à la vie en intérieur qu’elles ne souffrent pour la plupart pas si l’essentiel de leur journée se limite maintenant à somnoler dans leur panier. Attention toutefois au fait que cela est le cas pour la majorité de ces chiens qui ont vu leur mission évoluer au fil du temps, mais certains individus garderont un besoin physique fort développé. Pour ces races de travail qui sont devenues races de compagnie, visez tout de même une heure de promenade par jour pour être certain de rendre votre chien parfaitement heureux.

Les chiens de chasse

Parmi les chiens de chasse, les besoins diffèrent encore en fonction de la mission exacte que doit accomplir le chien lors de la partie de chasse.

Les rapporteurs, par exemple, tels les labradors et golden retrievers, ont pour mission de courir ramasser la proie qui a été tirée par le chasseur. On attend d’eux d’avoir une excellente condition physique afin de pouvoir suivre le chasseur des heures durant et s’élancer dès le tir récupérer une proie qui peut parfois être tombée fort loin. Ces races sont capables de marcher une journée entière mais on estime qu’elles se satisferont pour la plupart de 2 à 3 h d’exercice par jour. Les Cockers font également partie de ce groupe de chiens de chasse mais c’est une race que l’on considère de plus en plus comme chien de compagnie, à l’instar du Yorkshire et du Cavalier King Charles cités plus haut. En fonction de l’individu, vous aurez alors soit un Cocker très calme et casanier, soit un Cocker fort demandeur de longues promenades. Quoiqu’il en soit, un minimum d’une heure par jour est à respecter.

Les chiens d’arrêt se doivent de détecter l’odeur d’une proie, bien souvent un volatile, et de s’arrêter face à elle dans une position caractéristique, dite « position d’arrêt » pour que le chasseur sache exactement où il doit tirer pour atteindre la proie. A nouveau nous avons là des races aptes à suivre leur maître sur de très longues distances. Les Braques, les Epagneuls, les Setters et les Pointers en font partie. Leurs besoins avoisinent les 2 à 3h d’exercice par jour minimum.

Les rabatteurs ou chiens courants, par contre, sont ces races telles les Beagles qui ont pour mission de détecter à l’odeur la présence d’une proie aux alentours et de courir derrière elle jusqu’à la rabattre devant les yeux du chasseur afin qu’il puisse la tirer sans trop d’effort. Ces chiens doivent pouvoir courir rapidement et sur une longue distance. La plupart d’entre eux sont également utilisés dans la chasse à courre et ils doivent alors être capables de suivre le rythme d’un cheval. Leurs besoins physiques sont donc parmi les plus élevés dans l’espèce canine. Vous avez un Beagle, un chien de Saint-Hubert ou un Basset?  Visez au grand minimum 2h et idéalement 4h par jour pour couvrir convenablement ses besoins.

Enfin, le dernier grand groupe de chiens de chasse concerne les terriers. Il y a les terriers de grande taille tel l’Airedale et les terriers de petite taille tels le Cairn terrier, le Fox terrier ou le Jack Russell. La mission d’un terrier est de dénicher les proies qui croient avoir trouvé refuge dans leur tanière. Leur condition physique peut être moins développée que celle d’un chien courant mais à nouveau ils doivent être capables de suivre le chasseur lors de longues heures de marche. Les besoins seront ici fort différents d’une race à l’autre. Comme nous l’avons vu, le Yorkshire terrier, par exemple, s’est assez bien adapté à une vie d’intérieur. Les Fox terriers  et les Cairn terriers ont besoin de beaucoup d’exercice mais peuvent rester relativement calmes. Une moyenne d’une à deux heures par jour devrait suffire, mais à vérifier en fonction des individus. Le Jack Russell, par contre, n’en a jamais assez. Il faudra à la plupart d’entre eux 3h d’exercice pour obtenir un Jack qui accepte de se coucher dans son panier et d’y rester calme. Au maître donc d’analyser les besoins exacts de son chien et d’y subvenir !

Les chiens de berger

Avec les chiens de chasse, les chiens de berger constituent les deux grands groupes aux besoins en exercice physique les plus élevés. Comme pour l’animal qui accompagne son maître à la chasse, le chien de berger doit pouvoir rester des journées entières à l’extérieur à accompagner son maître, le berger. Ils doivent être capables de tenir sur la distance, donc d’avoir une bonne endurance, mais également de réagir rapidement en faisant des pointes de vitesse lorsqu’un mouton s’est éloigné du troupeau et qu’il faut le ramener au plus vite dans le droit chemin. Pour certaines races, telles que le Border Collie, la condition physique est encore plus développée que celle des chiens de chasse. En plus d’un exercice physique suffisant, ces races ont également besoin d’exercice intellectuel. En effet, leur aptitude au travail les a pourvus au fil des sélections de capacités intellectuelles fortement développées. Si on ne les stimule pas suffisamment, ils tombent alors très vite dans l’ennui profond. Parmi les bergers, on connaît le Beauceron (ou Berger de Beauce), le Briard (ou Berger de Brie), le Berger Picard, le Bobtail, le Colley et bien sûr le Berger allemand et les différents Bergers belges. Tous ces chiens ont des besoins avoisinant les 3 à 5 h d’exercice par jour et préfèrent nettement gambader dans un jardin que somnoler sur la moquette.  Quant au Border collie, chien d’extérieur par excellence, 5 à 6h par jour constituent son besoin théorique. Une race à ne pas mettre entre toutes les mains, donc ! Malheureusement à la mode en ce moment, nombreux sont ceux qui, évidemment, ne reçoivent pas leur quota en exercice physique et intellectuel et développent des troubles comportementaux profonds directement liés à ce manque d’activité.

Les « intermédiaires »

Nous avons discuté jusqu’à présent des chiens de compagnie dont les besoins en exercice physique sont parmi les plus légers et des chiens de chasse et chiens de berger dont les besoins sont les plus importants. Un chien de compagnie se satisfera donc normalement d’une demi-heure d’exercice par jour, bien qu’il ne rechignera que rarement à se promener une heure. Les chiens de chasse et chiens de bergers, quant à eux, ont des besoins variant entre 2h et 6h par jour ! Tous les autres groupes de races se situent entre ces deux catégories, c’est-à-dire que l’on peut quantifier leurs besoins physiques à une à deux heures par jour en moyenne. On pense notamment au groupe des molossoïdes constitué de beaucoup de races variées. Certaines, telles que le Boxer, le Léonberg, le Rottweiler et le Bouvier bernois ont un besoin en exercice moyen, c’est-à-dire qu’une heure-une heure et demie par jour devrait leur suffire. Les Bullmastiff, Bulldogs, Bouledogues français, Mâtin de Naples, Terre-Neuve, faisant pourtant partie de la même catégorie, ont des besoins en exercice limités. Une petite sortie quotidienne d’1/2h assortie d’une ou deux promenades hebdomadaires un peu plus longues leur suffiront amplement. Nous ne conseillerons toutefois pas la vie en appartement aux Bullmastiff, Mâtin de Naples et Terre-neuve qui, malgré leur faible goût pour les longues balades, sont tout de même des chiens d’extérieur.

Quant aux races de Lévriers, qui constituent une catégorie à eux seuls, tout le monde sait qu’ils furent autrefois utilisés pour la chasse et ensuite pour la course. Leurs besoins en exercice sont donc assez importants : 2 à 3h de promenade par jour sont à respecter. Cependant, étant spécifiquement friands de vitesse, vous pourrez envisager de les emmener lors de vos sorties à vélo et pourrez alors réduire le temps de balade à 1 ou 2h, puisque le rythme sera plus rapide.

Subvenir aux besoins de son chien

A la fin de la rédaction de cet article, j’imagine facilement quantité de lecteurs contrariés, vexés voire moqueurs à la lecture du nombre d’heures par jour qu’il leur est recommandé de consacrer à leur chien. J’imagine que la plupart, en démarrant la lecture, s’attendaient à des conseils de promenade allant de 1/4h à grand maximum 1h par jour. J’imagine aussi que la plupart sont assez fiers d’annoncer qu’ils promènent leur chien une fois par semaine, ce qui pour eux suffit amplement. Je les suppose alors peut-être outrés de me voir parler de plusieurs heures de dépense quotidienne. Et cela est logique. Logique parce qu’aujourd’hui on conçoit un chien comme une petite chose qui égayera notre vie, comme un jouet pour les enfants ou comme une simple boule de poils affectueuse qui réchauffera nos soirées d’hiver. On en est arrivés à oublier la fonction première d’un chien.

La belle histoire du chien et de l’homme

L’association entre l’homme et le chien date d’une quinzaine de milliers d’années. L’homme préhistorique s’est en effet rendu compte que le chien-loup chassait les mêmes proies que lui et qu’il disposait d’aptitudes dont lui-même manquait. Il en a alors conclu que l’association de leurs deux techniques de chasse leur permettrait à tous deux d’obtenir de meilleurs résultats. Ensuite, après une première domestication qui s’est évidemment étalée sur de nombreuses centaines d’années, le chien a également été utilisé par l’homme pour surveiller l’entrée de la grotte et le prévenir de l’arrivée d’un prédateur éventuel par ses aboiements. Bien des milliers d’années plus tard, le chien a été utilisé pour la chasse toujours (chien de chasse), mais aussi pour regrouper le bétail (chien de berger), pour éloigner les importuns (chien de garde), pour pister les hors-la-loi et leurs substances illicites (chien policier) ou pour retrouver des victimes (chiens d’avalanche ou de décombres). Le chien a donc de tout temps été domestiqué et sélectionné dans un but de travail. Il restait à l’extérieur et se dépensait beaucoup dans l’exercice de son travail. Puis un beau jour nous avons décidé que nous le ferions bien rentrer à l’intérieur de nos maisons. Nous avons pensé qu’en plus le chien pourrait nous apporter cette affection dont la plupart d’entre nous manque cruellement. Enfin nous en sommes venus à ce mode de vie actuel où la femme travaille au même titre que l’homme, où en plus de travailler on doit s’occuper des enfants et des tâches ménagères. Une vie où l’on n’arrête plus de courir et où, s’il reste de la place, on l’utilisera aux loisirs.

Le chien d’aujourd’hui

Et dans tout ceci, que vient faire le chien ? Elément décoratif ? Amusement pour les après-midi de jeux des enfants ? Objet affectueux qui nous est bien utile lorsque l’on se sent seul et triste ? Et l’on oublie que lui aussi il a des besoins. Et parmi eux le besoin de se dégourdir les pattes, de se dépenser, de vagabonder à l’extérieur, de travailler, d’utiliser ses fonctions intellectuelles. Et l’on s’étonne enfin que les troubles comportementaux soient apparus chez nos toutous il y a quelques dizaines d’années. S’il détruit, qu’il est agressif ou qu’il ne fait que gémir, c’est qu’il a un problème, lui ! Il suffit alors pour certains d’aller le déposer dans un refuge et d’en changer. Malheureusement, ce n’est pas le chien qui a un problème, c’est nous, nous qui avons drastiquement modifié notre mode de vie ces dernières années et reprochons au chien de ne pas nous avoir suivi. Certains s’y sont adaptés, oui. Certaines nouvelles races de compagnie ont été créées, qui se satisfont de cette vie sédentaire au coin du feu. Mais la plupart ne s’y sont pas adaptés, et leurs besoins en exercice sont restés les mêmes. D’autant qu’à côté de leur nouveau rôle, on veut à raison garder les capacités du chien pour continuer à l’utiliser au travail. Le berger a encore besoin d’un Border Collie avec toutes ses capacités physiques et intellectuelles. Et à côté de cela, la famille débordée d’activités souhaite également un Border Collie, parce que c’est beau, parce que c’est à la mode, mais dans ce cas on n’a que faire de ses capacités physiques et intellectuelles, voire on les ignore totalement. Alors quoi ? Il faudrait créer un Border Collie de travail et un autre de vie de famille ? Le pire c’est que l’on en serait capables !

Choisir la race adaptée

Non, c’est à nous de nous adapter aux chiens et à leurs besoins. A nous de choisir une race en accord avec le temps que l’on peut lui accorder et non en fonction de la mode actuelle ou de l’effet qu’elle fera sur les copains. Et s’il est trop tard, que vous avez acquis un Border Collie ou un Jack Russell qui ne tient pas en place, prenez vos responsabilités et changez votre mode de vie dans la mesure du possible pour offrir à votre chien cette vie dont il a besoin. Trop difficile répondrez-vous ? Pas forcément ! Au lieu de passer 2 à 3h devant la télévision tous les soirs, commencez simplement par les remplacer par 2 à 3h de balade avec votre toutou. Au lieu de faire des allers retours inutiles en conduisant vos enfants à leurs activités, prenez votre chien avec vous et promenez-le dans les environs durant l’heure d’activité de votre enfant. Au lieu de passer votre samedi après-midi en shopping, passez-le en forêt avec votre fidèle compagnon. Il vous en remerciera et vous verrez que votre vie et la relation qui vous lie à lui n’en sera que meilleure.

Article rédigé par Julie Willems et protégé par le droit d’auteur – Mai 2013 

http://monchienmagazine.blogs.sudinfo.be

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Déjections de chiens transformées … en énergie !

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Ca se passe en Grande-Bretagne … et on va bientôt se servir des déjections canines pour produire de l’énergie !

La Grande-Bretagne va réaliser en juillet 2013 un test grandeur nature auprès de 60 foyers qui seront alimentés en « déjections » canines. La localité est pour le moment tenue secrète …

Cette idée de génie vient du Britannique Gary Downie et de son entreprise Streetkleen Bio (comprendre en phonétique, « rues propres »).

Le principe de transformation est bien connu. Il utilise la méthanisation qui permet de transformer des matières organiques en énergie. Streetkleen Bio System nécessite la récupération des déjections canines collectées dans les poubelles prévues à cet effet. La méthanisation est un processus biologique sous-vide (anaérobie) qui permet de décomposer les bactéries et d’aboutir à la fermentation d’un biogaz.  Ce biogaz est composé de méthane et de CO2. Le biogaz produit par les déjections sera alors revendu à National Grid (l’équivalent de notre RTE) tandis que le chauffage et l’électricité fourniront une serre, dont les plantes seront nourries à l’engrais provenant lui aussi des déjections … terrible, non ?!

L’entreprise Streetkleen Bio va récupérer les déjections canines récoltées par les autorités locales. Son système peut traiter de 500 kg à trois tonnes de déchets par jour ! Ce qui est  suffisant pour alimenter une soixantaine de foyers.

Petite précision nécessaire … cette énergie est sans odeur évidement !

Donc rendez-vous en juillet pour découvrir si le test se montre concluant …

 

 

 

 

La Moule Verte de Nouvelle Zélande … et l’arthrose

moule verte

Il s’agit de Perna caniculus, autrement appelée moule aux orles vertes ou moule verte de Nouvelle Zélande (Green Lipped Mussel). Les Maoris vivant sur les côtes Nouvelle Zélande consomment beaucoup de ces moules vertes et ils souffrent moins d’arthrose que les populations de l’intérieur du pays …

L’arthrose est une affection dégénérative à évolution lente qui peut, chez le chien, être à l’origine de douleur et de boiterie. Cette affection toucherait 20 % de la population canine de plus de un an !

La moule verte … un concentré intéressant pour les articulations ! 

La moule verte contient au moins 10 acides gras essentiels différents. C’est une source très concentrée d’acides gras oméga 3, qui luttent contre l’inflammation et permettent de diminuer la douleur et le gonflement articulaires liés à l’arthrose. Les plus connus, l’EPA et le DHA, représentent 35 % des acides gras insaturés mais la GLM contient aussi un autre acide gras oméga 3, l’ETA, encore plus puissant de ce point de vue. Ce complexe unique d’acides gras oméga-3 n’est rencontré dans aucune autre variété de mollusques et crustacés.

La moule verte contient également du sulfate de chondroïtine, des acides aminés (glutamine), des vitamines (E et C) et des minéraux (zinc, cuivre, manganèse) produisant tous des effets bénéfiques sur la santé des articulations. Tous ces nutriments agissent ensemble pour protéger les cartilages de l’oxydation et contribuer à la régénération des tissus lésés.

Ainsi, l’extrait de la moule néo-zélandaise Perna canaliculus, selon de nombreuses études, a donné de bons résultats dans le traitement des affections articulaires ! Les recherches concernant les propriétés thérapeutiques de ce produit ont commencé dans les années 60, lorsque la recherche contre le cancer s’est intéressée aux produits d’origine marine. Lors de ces études, des extraits de moule verte ont été testés chez des patients atteints de cancer sans résultat positif. Par contre, les patients qui souffraient aussi de maladie articulaire ont rapporté une amélioration de leur condition avec une diminution de la douleur et une augmentation de la mobilité.

Effets cliniques chez le chien :

L’efficacité d’un extrait lyophilisé de moule verte a été étudiée chez des chiens atteints d’arthrose clinique dans un essai clinique en double aveugle avec contrôle placebo. Le groupe traitement était composé de 43 chiens, le groupe placebo de 38 chiens. Le traitement a été administré pendant 56 jours.

Une évaluation clinique des chiens par le même vétérinaire a été effectuée à J0, J28, J56 et J112, au cours de laquelle un score est attribué grâce à l’évaluation de cinq paramètres (boiterie, douleur, mobilité articulaire, appui sur la patte et capacité à tenir debout sans appui sur le membre controlatéral.

Les extraits de moule verte auraient une efficacité sur le long terme dans l’amélioration des signes cliniques de l’arthrose chez le chien (réf. Thèse « Les chondroprotecteurs dans le traitement de l’arthrose chez le chien » – Julie FERNANDEZ).

Pour aller plus loin …

– Bierer TL, Bui LM. Improvement of arthritis signs in dogs fed green-lipped mussel (Perna canaliculus). Am Soc Nutr Sci 2002; 132: 1634-1636.

– Bui LM, Bierer TL. Influence of green-lipped mussels (Perna canaliculus) in alleviating signs of arthritis in dogs. Vet Ther 2003; 4: 397-407.

– Pollard B, Guilford WG, Ankenbauer-Perkins KL, et al. Clinical efficacy and tolerance of an extract of green-lipped mussle (Perna canaliculus) in dogs presumptively diagnosed with degenerative

Actualités … loi de 1999 sur les chiens dits « dangereux ».

chiens categorises

Le groupe d’étude de l’Assemblée Nationale sur la protection des animaux présidé par Madame la députée Geneviève GAILLARD a invité un certain nombre de représentants au sujet du suivi de la loi de 1999 sur les chiens dits « dangereux ».

Le S.N.PC.C. a été entendu ce mardi 18 juin 2013 et c’est en compagnie de notre secrétaire générale, Mme Françoise MARTIN, que votre présidente, Anne-Marie LE ROUEIL a pu présenter les observations des éleveurs et des éducateurs concernés par cette loi.

« De nombreux autres spécialistes ont été invités à se prononcer dans le cadre des auditions précédentes.

Nous tenons à remercier Mme GAILLARD d’être toujours autant à l’écoute dans le cadre de ce sujet particulièrement « tendu », et de nous avoir permis d’exprimer notre opinion et nos propositions.

Nous avons bien entendu défendu l’inutilité de cette loi, la stigmatisation de certaines races, et avons demandé :
* la suppression de la seconde catégorie,
* le retrait de l’obligation de muselière dont le port est totalement incohérent avec la nécessité de communiquer pour nos chiens,
* le retrait de l’évaluation comportementale maintenant qu’il a été démontré que les chiens catégorisés ne sont pas plus dangereux que les autres
* et attiré l’attention sur des discours de plus en plus nombreux de hiérarchie, dominance et autre nécessité du maître à être le chef de meute de son chien, qui ne pourrait conduire qu’à plus de morsures….

Vous trouverez dans les documents ci-dessous nos propositions, mais également celles que nous faisions déjà en 2006… en prévision de la loi de 2008. »

Propositions déposées ce 18 juin 2013 :

http://www.snpcc.com/IMG/pdf/Propositions_SNPCC_pour_entrevue_Mme_GAILLARD_18_juin_2013.pdf

Propositions défendues en 2006-2008 :

http://www.snpcc.com/IMG/pdf/Extrait_revue_SNPCC_fevrier_2008-crdownload.pdf

Source : CNPCC

Canicross … et si on s’y mettait ?

Vous êtes en bonne santé et votre chien aussi, vous aimez les sports de nature, l’endurance, les sensations fortes, le défilement, les paysages et parcours variés ? Vous souhaitez renforcer votre complicité avec votre chien ? Vous souhaitez accéder à un sport canin peu coûteux ?

Et pourquoi pas essayer le canicross ? 

canicross pressins

Canicross de Pressins (12 & 13 mai 2012)

 

Le canicross est un sport canin accessible à tous. Le maître, équipé d’un baudrier court derrière son chien qui le tracte à l’aide d’un harnais et d’une ligne de trait. Pourquoi courir avec son chien ? Pour se faire plaisir mais aussi pour gagner en vitesse et en motivation ! Et tout ça avec une relation maître-chien qualitative. En course, le chien aidera son maître tout au long du parcours ou par exemple dans les montées … en retour, le maître encouragera son « partenaire » lors de ses baisses d’entrain.

Origines de la discipline …

Peu d’information sont accessibles sur les débuts de la discipline. Cependant, dans les régions où l’enneigement n’est pas total toute l’année, notamment en Scandinavie, les mushers de skijoring et de ski pulka ont commencé à courir avec leur chien pour les entraîner. Cette pratique s’est alors peu à peu développée pour donner naissance au « canicross » actuel.

En France, le sport « canicross » est apparu dans les années 80, avec une première course organisé par le syndicat des vétérinaires de l’époque. Les canicrosseurs courraient alors avec leur chien tenu en laisse. Le matériel dédié n’apparaissant que dans les années 1990. Aujourd’hui, le canicross est un sport reconnu par le ministère de la santé et des sports, délégué à la Fédération des Sports et des Loisirs Canins.

Le matériel …

Le maître est muni d’une ceinture de canicross ou d’un baudrier. Les modèles avec sangles de cuisses doivent être favorisés car elles permettent un meilleur ajustement de la ceinture et empêchent celle-ci de remonter dans le dos pendant la course.

La ligne de trait qui relie le maître et le chien est composée d’une partie amortissant le choc occasionné par la traction du chien. Celle-ci mesure généralement 2 mètres en compétition. La ligne de trait permet de diminuer les à-coups et compenser les changements de rythmes, la différence de vitesse entre le maître et le chien.

Le harnais (c’est là où tout se complique !) doit être adapté à la morphologie de votre chien (selon sa taille et les spécificités de sa race). De nombreux modèles sont disponibles sur le marché … dans tous les cas, le harnais devra être adapté à la morphologie de votre chien (demandez à l’essayer ! ) et rembourré afin de diminuer les frictions qui pourraient occasionner des lésions cutanées. Le choix d’un harnais n’est pas une simple affaire !

Attention, j’entends des personnes dire « j’ai acheté un H Back ou un X Back pour courir avec mon chien » ! Non, ces harnais sont étudiés pour le traîneau et pas pour le canicross. Ces harnais sont vraiment spécifiques et permettent de tracter une charge avec un point d’attache en dessous de la ligne de dos (ce qui n’est pas le cas du canicross !).

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Questions santé et physiologie …

* à l’occasion d’une visite chez le vétérinaire, faites vérifiez l’état cardio-respiratoire de votre chien (c’est du bon sens vous me direz),

* avant d’attaquer vos premières foulées, votre chien aura bien entendu terminé sa croissance ! Environ 12 mois pour un chien de taille moyenne et 8 mois pour les petites races … sinon gare aux problèmes ostéoarticulaires précoces (phénomène arthrosique précoce, risques sur l’articulation coxo-fémorale, etc),

* attention, certaines races de chiens ne sont pas adaptées à cette activité … comme les races chondrodystrophiques (bassets), certaines races brachycéphales (problèmes respiratoires, …) ou encore races lourdes,

* la race de votre chien présente des prédispositions à la luxation de rotule … humm, on pratique une autre discipline c’est préférable,

* votre chien est en surcharge pondérale ? on oublie pour le moment le canicross … on recherche le poids idéal et après on envisage le canicross,

* on n’oublie pas de laisser son chien à jeun 3 heures avant la sortie ! et ce, pour éviter tout symptôme de dilatation-torsion de l’estomac !

* on ne pratique pas sur le bitume (sauf traversée ou portion exceptionnelle) !

* en rentrant de la session, on ne donne pas à manger à son chien de suite !

* et évidement, votre chien aura accès à une alimentation adaptée aux efforts physiques qu’il fournira.

Et pour débuter ? 

Il faut tout d’abord apprendre à son chien à marcher devant son maître et à tracter. Pour beaucoup de chiens ce comportement sera inné …  mais ce passage de l’apprentissage est obligatoire. Il ne faut pas oublié également que cet apprentissage sera plus difficile pour les chiens à qui ont a instruit de marcher au pied sans tirer (confusion assurée !). 

Pour les commandements, il est important d’apprendre à son chien un minimum de commandes de direction … les plus importantes sont le « en avant « , « à droite », « à gauche »  et « stop ». A terme, apprenez aussi au chien à ralentir. Pour ma part, j’utilise le « gauche », « droite », « go » (pour que ma chienne ne confonde pas le « en avant » employé en discipline d’obéissance), le « stop » et le « attend » (pour ralentir). D’autres ordres peuvent compléter l’arsenal (pour la compétition) comme la commande de dépassement.

La progression de l’entraînement est IMPORTANTE. Votre chien aura bien besoin de 2 mois pour adapter son organisme (muscles, tendons, …) à cette nouvelle discipline … donc une progression lente avec alternance de marche et de course … allongement au fur et à mesure des semaines … il faut être patient et privilégier les sorties courtes  pour votre chien … mais aussi pour vous !

Alors bougez avec votre chien ! 

Canémotion ©

Les chiens soldats

chiens soldats

 

« De la Première Guerre mondiale jusqu’à nos jours, les chiens ont servi aux côtés des guerriers les plus vaillants dans les combats les plus décisifs de l’histoire. A l’instar des champs de bataille où ils furent déployés, les chiens de guerre changèrent avec le temps; leurs missions varièrent: détecteurs de mines et de tunnels pour les uns, pisteurs ou éclaireurs pour les autres. À l’heure actuelle, les chiens de guerre sont un atout primordial pour localiser les engins explosifs improvisés, principaux responsables des décès parmi les forces de la coalition en Irak et en Afghanistan. Les chiens sont parfois membres des unités d’opérations spéciales qui mènent des missions clandestines et aident à garder certains des terroristes les plus dangereux de la planète. Ce livre de photographies commence par un hommage à l’action de ces chiens de combat au siècle dernier. Puis il emmène le lecteur découvrir, notamment par des illustrations, le monde de l’apprentissage de ces chiens. Soigneusement sélectionnés, ils subissent un rigoureux entraînement de plusieurs mois leur permettant d’intégrer l’élite des chiens d’utilité militaire. Des dizaines de photos inédites reflètent les liens durables qui se nouent dans la fournaise des combats. Maîtres-chiens et officiers qui vécurent ces moments nous narrent les services désintéressés rendus par leurs partenaires canins en Irak et en Afghanistan. Nombre de ces chiens de guerre ont obtenu une certaine reconnaissance pour leurs actions héroïques. Mais des centaines parmi eux luttent encore contre les souffrances dues à leurs blessures et aux troubles de stress post-traumatiques. Et des douzaines ont péri en remplissant leur devoir. Voici leurs histoires. »

Auteur : Ronald L. Aiello a servi le corps des Marines l’armée américaine de 1964 à 1970. Pendant cette période, Ron a eu l’honneur de servir dans le 1er peloton de chiens éclaireurs des Marines. Avec son chien « Stormy », il forma l’une des trente premières équipes cynophiles à être déployées au Vietnam, au début de 1966.

Quand l’être cher nous quitte …

 

décès

Nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre au départ de nos compagnons …

Vous trouverez ci dessous la liste des cimetières et crématoriums en France …

Ain (01)

CIAF (Incinération)
Columbarium de Château-Gaillard
255, rue Charles de Gaulle
01500 CHATEAU GAILLARD
Tel : 04 74 38 72 20

 

Allier (03)

Colline des Souvenirs (Cimetière)
Les Calbats
03230 GARNAT SUR ENGIEVRE
Tel : 04 70 42 47 00

 

Alpes Maritimes (06)

Cimetière des Animaux d’Agrèment
Vallon des Vaux
06800 CAGNES SUR MER
Tel : 04 93 31 56 42

Société Animal Respect
2040 Chemin de Saint Bernard
06220 Vallauris
Tél : 04 93 64 39 40
mail@animalrespect.com
http://www.animalrespect.com

 

Aude (11)

Cimetière animalier L’enclos à Narbonne
L’ENCLOS
11100 NARBONNE
Tel :  04 68 93 46 23
Port :  06 15 31 02 61

 

Bouches du Rhône (13)

Acine Vet (Incinération)
Quartier Mazargues
13120 GARDANNE
Tel :  04 42 50 22 06 /  04 42 51 20 30

A.P.A.C. (Incinération)
2, Rue Draille Triballes
13127 VITROLLES
Tél :  04 42 79 72 95 /  06 07 83 70 72

Cimetière animalier
Dominique HUART
Les Infernets
13840 ROGNES
Tél :  04 42 50 22 06

 

Calvados (14)

Cimetière animalier
Forêt de Grimbosq
14000 CAEN
Tél :  02 31 86 28 80

 

Charente Maritime (17)

Incinération des animaux familiers
19, Rue Copernic
17440 AYTRE
Tél :  05 46 44 36 96

 

Côte d’Or (21)

Centre d’incinération Bourguignon
5, Boulevard Eiffei
21600 LONGVIC
Tél :  03 80 31 86 86

 

Dordogne (24)

Cimetière et incinération
La Croisée des Chemins
24220 BERBUGUIERES

 

Eure (27)

Les jardins du souvenir (cimetière)
Route de Gournay
27120 DOUAINS
Tel :  02 32 52 75 14 /  02 32 52 75 17

 

Gard (30)

Centre d’incinération Crémanim
Route de Montpellier
30000 NIMES
Tél :  04 66 84 57 80

 

Haute-Garonne (31)

Cimetière animalier
Maurice MASSONNIER
Chemin Buherle
31870 BEAUMONT SUR LEZE
Tél :  05 61 08 77 16

TOULOUSE Assistance aux animaux (Incinération)
La Riverotte
31810 CLERMONT LE FORT
Tél :  05 61 08 23 46

 

Gironde (33)

Cimetière Crématorium Animalier
2780, avenue St Médard d’Eyrans
33140 CADAUJAC
Tel :  05 56 72 65 03

 

Hérault (34)

Services Animaux Domestiques (Incinération)
ZA Mijoulon
28, rue Carrières
34680 St GEORGES D’ORQUES
Tel :  04 67 75 63 66

 

Lot (46)

L’envol
Route d’Arbussac
46170 St PAUL DE LOUBRESSAC
Tél :  05.65.21.68.36 –  06.31.03.56.38

 

Maine et Loire (49)

Cimetière d’animaux de l’Ouest
Route de Baugé
49430 DURTAL
Contact : cimetiere.animaux@gmail.com

 

Champagne-Ardennes (51)

La vallée tranquille
8, rue de Montoison
51400 PROSNES
Tél :  03.26.61.71.17 /  06.07.70.30.12
http://www.lavalleetranquille.fr/

 

Nièvre (58)

Nuage incinération
21, Rue des Bancs Vieux
58400 LA CHARITE SUR LOIRE
Tél :  03 86 70 09 46

 

Nord (59)

Compagnie d’Incinération des Animaux Familiers
5, chemin de Boussières
BP 25
59157 BEAUVOIS EN CAMBRESIS
Tel :  03 27 76 19 83

 

Oise (60)

Cimetière animalier de l’Oise
Avenue de la Commune de Paris
60340 SAINT LEU D’ESSERENT
Tél :  03 44 56 76 00

 

Orne (61)

Incinération des Animaux de Compagnie
Rue des Sorbiers
61120 VIMOUTIERS
Tel :  02 33 39 38 20

 

Pas de Calais (62)

Incinération animale
77, Rue Henri Gulilaumet
62100 CALAIS
Tél :  03 21 97 94 33

 

Bas-Rhin (67)

Incinération des animaux de compagnie (S.I.N.P.A.C.)
ZA route de Hoerdt
67170 GEUDERTHEIM
Tel :  03 88 51 86 33

 

Haut-Rhin (68)

Etablissements Brendlé (Incinération et cimetière)
9, route de Belfort
68700 ASPACH LE BAS
Tel :  03 89 48 70 08 (24/24 heures et 7/7 jours)

 

Saône et Loire (71)

Socrepac Crématorium Animalier
8, rue de la Chapelle
71530 CRISSEY
Tel :  03 85 41 27 71

 

Seine Maritime (76)

Animorial Incinérations (SINAC)
ZA
76890 TOTES
Tel :  02 35 52 89 89

Cimetière des Trois Pierres
Rue bas de la Mare au Leu
76430 LES TROIS PIERRES
Tel :  02 35 31 08 92

 

Yvelines (78)

Crémadog (Incinération)
6, rue Jean Moulin
78280 GUYANCOURT
Tel :  01 30 57 31 29

Cimetière animalier Le champ du Repos
4 Rue du Général Patton
78980 BREVAL
Tél :  01 34 78 01 88

 

Deux sèvres (79)

Cimetière animalier de Niort
Chemin de Mal Bâti
79000 NIORT
Tél :  05 49 73 02 81 /  05 49 32 58 50

 

Var (83)

A.V.A.C. (Crémation animale)
13, zac des Bousquets
83390 CUERS
Tel :  04 94 28 61 51

Fidoies Compagnons (Incinération)
1445, Chemin de la Seyne
83500 LA SEINE SUR MER
Tél :  04 94 06 74 70

P.F.A. Sud Est
04 92 08 02 26
jacky.leroy84@sfr.fr
Site web : http://www.pfasudest.com/

Vendée (85)

Service d’incinération animale
Les Grimaudières
85660 St PHILBERT DE BOVAINE
Tel :  02 51 94 92 32

Columbarium (Cimetière)
Chemin Fougère
Route de Luçon
85000 LA ROCHE SUR YON
Tel :  02 51 46 06 46

Essonne (91)

C.I.A.D (Incinération)
M. Jean-Charles Desouse
4, rue Galvani
91300 MASSY
Tél :  01 45 85 12 74 /  06 64 93 12 74

 

Hauts de Seine (92)

Centre d’incinération d’animaux domestiques
38, rue Clos Montholon
92170 VANVES
Tel :  01 46 38 74 01

Cimetière animalier d’Asnières
Quai Docteur Dervaux
92600 ASNIERES
Tel :  01 40 86 21 11

Pompes funèbres animalières Dignami
26 rue de la Rochefoucauld
92100 Boulogne Billancourt
Tél :  01 41 03 74 46
Fax : 09 72 27 43 93
Site : http://www.dignami.com/

 

Seine Saint Denis (93)

Animaux Services (cimetière)
22, Route de Tremblay
93420 VILLEPINTE
Tél : 01 43 83 76 33 –  01 43 83 47 86

 

Val de Marne (94)

Service Incinération Animaux Familiers
3, rue du Fort
94130 NOGENT SUR MARNE
Tel :  01 48 76 68 18

SYNDICATS INDÉPENDANTS DES CRÉMATEURS ANIMALIERS

(13) Bouches du Rhône – Tél :  04 42 79 72 95
(33) Aquitaine – Tél :  05 56 30 71 30
(34) Languedoc Roussillon – Tél :  04 67 75 63 66
(62) Nord / Pas de Calais – Tél :  03 21 34 49 93
(67) Alsace – Tél :  03 88 51 86 33
(69) Rhône-Alpes – Tél :  04 78 98 05 52
(71) Bourgogne – Tél :  03 85 41 27 71
(83) Var / Alpes Maritimes – Tél :  04 94 28 61 51
(84) Vaucluse – Tél :  04 90 83 00 70
(85) Nantes – Tél :  02 51 94 92 32
(94) Val de Marne – Tél :  01 48 76 68 18

ORSIA crémation pour animaux

ORSIA Etampes
Route de Brières les Scellés
91150 Etampes
Tel  01.64.94.11.30
Fax 01.64.94.62.96
e-mail orsia@orsia.fr

ORSIA AAC Guérande
ZI de Villejames
2 rue de la Pierre
44350 Guérande
Tel/Fax  02.51.73.05.04
e-mail orsia@orsia.fr
http://www.orsia.fr

 

Source : Wanimo

 

Parlez en à votre vétérinaire … il saura vous conseiller et prendre en charge

toutes les démarches nécessaires et notamment les Conventions d’Incinération …

Les signaux d’apaisement – Turid RUGAAS

signaux-apaisements

A Propos de TURID RUGAAS

Educatrice canine de renommée internationale et fondatrice de l’école du chiot norvégienne Hagen Hundeskole, Turid Rugaas est également un écrivain qui a consacré sa vie aux chiens, à leur comportement et leur bien-être. Pendant plus de dix ans, elle a étudié le langage corporel des chiens. Son travail sur les signes d’apaisement du chien (calming signals)  est reconnu dans le monde entier et Turid est devenue l’un des experts incontournables du comportement canin.

Les chiens utilisent les signes d’apaisement comme système de communication avec les humains, tout simplement parce que c’est le seul langage qu’ils connaissent … En ne prêtant pas attention aux signes d’apaisement que votre chien vous adresse,  vous prenez le risque de perturber gravement votre chien.

Bref … un petit livre fortement recommandé pour tout propriétaire de chiens !